14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Un manque

Bonjour mes loulous !

Juste un petit mot pour introduire cette nouvelle catégorie. Une idée m’est venue : des lettres. J’ai toujours adoré les lettres, trouvant cela romantique, classe, sincère. J’ignore pourquoi, mais je pense que lorsque l’on prend le temps de poser des mots sur papier, c’est toujours plus sincère que par texto. Alors oui, ce n’est pas forcément vrai, mais j’aime les lettres, voilà tout ^^. Et donc aujourd’hui, j’ai décidé de vous écrire une lettre d’amour, parlant d’un manque, d’un coup de foudre… enfin bref, vous verrez ! ;) :p Cette lettre vient de moi, elle est sincère et authentique. Je ne l’ai jamais envoyé à quelqu’un, même si parfois je me dis que je devrais. Enfin, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps. J’espère que je réussirais à vous émouvoir, à vous faire passer du bon temps empli d’émotions, et surtout, à vous faire réaliser que quand l’amour est là, parfois, il faut prendre les devants, ne pas trop réfléchir et y aller. Je vous l’ai déjà dis et vous le répète, vous être forts, jolis et courageux, les loulous. Ayez confiance en vous. Ne faîtes pas comme moi… ;) Bon, allez. So, so so… :

A toi, 

Un an. Enfin non, pas tout à fait. 355 jours. 355 jours que je te connais. 355 jours que je ne vois plus que toi. 355 jours que je ne regarde plus personne. 355 jours que je ne jure plus que par toi. 355 jours, c’est beaucoup. Beaucoup de souffrance, beaucoup de larmes, beaucoup d’amour. J’ai eu le temps de réfléchir à ce que je ressentais, à ce que je voulais, à ce que nous étions. Mais tu connais le problème avec le temps : on n’en a jamais assez. J’en ai eu, mais pas assez. Pas assez pour savoir si j’arriverais à supporter ta beauté, ta perfection, ton intelligence. Pas assez non plus pour savoir si je pourrais supporter ces longs jours sans te voir, ces longs mois à t’attendre. 

Je n’ai jamais aimé. Je n’ai jamais été amoureuse. Je n’ai jamais pris les devants. Je n’ai jamais fais le premier pas. Il y a 355 jours encore, j’ignorais ce que signifiait l’amour. Je ne comprenais pas le sens du mot aimer, et je ne connaissais ni les étoiles, ni les papillons. D’ailleurs, je ne connais toujours pas les étoiles, ni les papillons. Pourquoi est-ce que tous les amoureux décrivent des étoiles dans les yeux et des papillons dans le ventre à la vue de l’autre ? Je n’ai pas cela, moi. Quand je te vois, il n’y a pas d’étoiles me brouillant la vue. Quand je te vois, c’est le soleil qui irradie dans mes yeux, m’éblouit et m’éclaire. Aucun papillon ne s’est jamais envolé dans mon ventre. Non. Pas d’étoiles, le soleil. Pas de papillon, le grand 8. 

Je ne croyais pas au coup de foudre. Tu m’as prouvé que j’avais torts. Le coup de foudre existe. Il est bien là, réel, vivant. Il peut vous toucher sans crier gard, vous clouer sur place, vous couper la respiration, vous laisser incrédule. J’ai longtemps été, après cette journée au tennis, dans cet état étrange, entre le rêve et la réalité, entre le paradis et l’enfer. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je ne comprenais pas ce que tu m’avais fait. 

Puis j’ai réalisé. Le coup de foudre. En deux heures, j’étais tombée amoureuse de toi. Deux heures. Deux heures et ma vie a basculé entre attente, espoir, amour et désespoir. Je n’ai cessé de rejouer ces délicieux souvenirs, de me rappeler ta voix, ton visage, tes yeux, ton sourire, toi. Je me souviens du moindre de tes mots. Et je m’en souviendrais toute ma vie. Quand je n’aurais plus de dents et que j’aurais oublié mon nom, je me rappellerais de chacune de tes paroles, de chacun des traits composants ton visage, ton être, ton toi. 

Est-il possible d’aimer trop ? D’aimer mal ? D’aimer inconditionnellement ? D’aimer à l’infini ? D’aimer à en crever ? J’aimerais te dire je t’aime jusqu’au dernier jour de ma vie. J’aimerais te voir, là, tout de suite. Je voudrais te serrer dans mes bras. Je voudrais être tienne jusqu’à la fin des temps. Mon coeur t’appartient depuis le premier jour. Et parfois, je me demande même si ce n’était pas écrit dans les étoiles. Ces petits astres brillants veillant sur nous. Ces points lumineux que je regarde chaque soir, en me disant que tu vois la même chose que moi. Le destin le savait, l’avenir m’y conduisait, les étoiles y veillaient. Je suis venue au monde en étant tienne, aujourd’hui j’en prends conscience avec le sourire et le coeur battant. Et le jour de ma mort, je te laisserais ces quelques mots. 

Je t’appartiens. Je t’aime. 

Tu m’as prouvé que le coup de foudre existe. Tu m’as appris qu’il n’y a ni étoiles ni papillons, mais seulement le soleil et le grand 8. Merci. 

Ton ange qui t’appartient corps et âme. Celle dont tu as toujours possédé le coeur, parfois sans même le savoir. 

Mon amour, je t’aime. 

 

Et voilà les loulous. Une lettre que je n’ose pas envoyer, mais que j’ai écrite et réécrite un milliard de fois. Un premier pas que je n’ose faire, un histoire compliquée, douloureuse et amoureuse. Peut être que si je le voyais plus souvent j’oserais le faire. Ou peut être pas. Mais, par pitié, ne faîtes pas comme moi. Vous ne risquez rien à part un non, vous n’avez rien à perdre, tout à gagner. J’ai peur, et j’ai trop de fierté pour risquer ce nom. Vous êtes forts et intelligents, courageux aussi, pour ne pas risquer de perdre l’amour de votre vie. Osez. Vivez. Aimez.

Love you,

<3

La fille au chapeau melon

 

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